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Dans La Dépêche du 21 janvier, à son tour le candidat de Castelsarrasin Jean-Philippe Bésiers à un mot sur la LGV :

« Je n’oublie pas la question de la LGV. Pour moi, ce dossier n’est pas totalement réglé avec les riverains. »

Dans un entretien tout ne peut pas être dit mais à chaque fois on tombe sur des phrases énigmatiques. Il est déjà bien de penser aux riverains car je ne suis pas sûr que la préoccupation soit partagée. Mais penser aux riverains c’est admettre que la LGV est inévitable.

Et de toute façon le dossier ne sera jamais réglé avec les riverains qui vont d’une façon ou d’une autre en prendre plein la figure… dans l’intérêt général qui doit primer !

Quand nous nous opposons à la LGV c’est la meilleure façon de s’occuper des riverains car en éliminant la nuisance tout est réglé.

Donc nous le répétons : qui peut prouver que la LGV est inévitable ?

Nous savons à présent que le projet GPSO (Grand Projet du Sud Ouest) a été amputé de la section Dax-Hendaye. Pourquoi ? Elle n’est pas indispensable alors qu’on nous a tant dit le besoin de cette ligne pour se relier à l’Espagne ?

Tout le monde le devine : l’action des Basques a reporté aux calendes grecques une LGV tout aussi inutile que Bordeaux-Toulouse et pour calmer la vanité d’Alain Rousset on lui offre tout de même Bordeaux-Dax car les inepties vont bon train… à grande vitesse. JPD

La Dépêche de 2001 : du temps où J-P Bésiers était gauche plurielle.

CASTELSARRASIN (82) : Mieux connaître les têtes de liste...

Le profil de Jean-Philipe Bésiers, tête de la liste de la gauche plurielle aux municipales, se dégage à la première lecture de son curriculum vitae.

Natif de Castelsarrasin en 1968, tout jeune, il est bercé par l'esprit de l'entreprise familiale. «Ce qui m'a naturellement conduit à devenir étudiant en gestion. » Sorti avec une maîtrise de gestion d'entreprise, il créé, en 1992, la société Varimpex, avec son frère, puis, en 1999, « Vive le jardin ». Un engagement professionnel important... « C'est vrai mais pour autant, si parmi mes centres d'intérêt le travail est en bonne place, la vie publique m'intéresse aussi. » Là encore, il faut trouver dans le contexte familial de Jean-Philippe Bésiers les paramètres qui expliquent son engagement aux municipales.

« La politique? C'est une tradition familiale chez nous » souligne le candidat. « D'abord par l'intermédiaire de mon grand-père (Faustin), qui a été maire de Castelsarrasin en 1945 à la Libération; puis mon père a été conseiller municipal de 1989 à 1995; et mon grand-père maternel (Maurice Dantin) a également occupé la fonction d'adjoint quand Adrien Alary était le premier magistrat de la commune... »

Au confluent de cette « tradition familiale » et de sa démarche d'entreprise, Jean-Philippe Bésiers reste persuadé que « le fait de vivre dans une ville, d'y être intégré et de s'intéresser un minimum à son environnement conduit rapidement à vouloir participer aux affaires publiques. »

LA DECISION PLUS QUE LE POUVOIR

Le voilà aujourd'hui à la tête d'une liste où il souhaite « apporter à la fois le bon sens du patron et le dynamisme de sa génération ». Et de le prouver... « Ce souci de dynamique, le profil de notre liste en atteste. C'est la carte jeune: en effet sur 33 personnes, 16 ont moins de 40 ans et la moyenne d'âge flirte avec les 45 ans. Et fort de ce profil, notre objectif est aussi d'allier le dynamisme de cette jeunesse à l'expérience des aînés qui sont à nos côtés. »

Tout naturellement, Jean-Philippe Bésiers sait que pour être numéro 1, il faut afficher une capacité à entretenir les dynamiques. « Dans ce domaine, je suis davantage un homme de décision que de pouvoir. Une bonne décision se prend dans la concertation. Et la discussion, car quand on est seul, on peut faire tout et n'importe quoi... »

Sur un plan politique, le jeune candidat est clair: « Chez moi, le radicalisme est une tradition, ses valeurs aussi. Je mise beaucoup sur les hommes. D'ailleurs le thème de ma campagne c'est dialogue et concertation. » Déjà candidat en 1992 aux régionales sur la liste tirée par Jean- Paul Nunzi (« j'étais en cinquième position et seuls les deux premiers ont été élus) et en 1998 aux cantonales face à Robert Bénech (aujourd'hui son bras droit), Jean- Philipe Bésiers cultive une image de rassembleur. « Je tire une liste de gauche réellement plurielle. C'est un fait. Mais au quotidien, on enlève les casquettes politiques et on travaille tous dans le même sens. Quand on se présente aux gens, on n'agite pas chaque fois le pompon de nos couleurs. C'est aussi un gage de crédibilité... »

Dans le sérieux et le travail qu'impose une campagne électorale, Jean-Philippe Bésiers « veut rester naturel, ne fausser aucune carte ». Jusqu'à plaisanter sur le sujet: « En fait, les 11 et 18 mars, ce sera aux municipales comme en rugby, un choc entre Bésiers et Dagen!»

A. B.

LGV et Jean-Philippe Bésiers
Tag(s) : #LGV, #élections
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