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Valls à une solution pour résoudre les problèmes de la France. Une solution qu'avait abandonné Ayrault ! Valls est bien placé en matière de PPP puisqu'il a été au cœur d'une ignominie, le grand hôpital parisien or il a fallu que l'Etat rachète à prix d'or ce PPP comme il se doit de racheter à prix d'or un autre PPP, celui du tunnel sous les Pyrénées pour la LGV Perpignan-Figuères ! Valls va réussir à nous faire regretter Cuvillier qui avait dit : pas de PPP pour la LGV Bordeaux-Toulouse. Qu'on se comprenne bien, il va falloir un jour faire le point ! J-P Damaggio

P.S. : Voici deux articles qui ne disent que la surface de l'ignominie.

PS : Sur la photo le président de Vinci

Journal AQui

A l'été 2017, Bordeaux sera à 2h05 en train de Paris grâce à la LGV (Ligne à grande vitesse). Avec derrière des perspectives de développement économique pour l'Aquitaine, selon Alain Rousset, le président de la Région. Ce lundi 1er septembre, symboliquement, le Premier ministre, Manuel Valls est venu inaugurer le viaduc de la Dordogne, l'ouvrage le plus important de cet extraordinaire chantier ferroviaire à 8 milliards d'euros. Il en a profité pour rappeler combien la France avait besoin d'investir pour garder son rang de cinquième puissance mondiale.

C'est sous un soleil de plomb que Manuel Valls est venu inaugurer le viaduc de la Dordogne ce lundi 1er septembre sur la commune de Saint-Romain-la-Virvée en Gironde. Il était accompagné du Landais Alain Vidalies, nouveau secrétaire d'Etat aux transports et de nombreux élus locaux, Philippe Madrelle, président du Conseil général de Gironde, Alain Rousset, président de la Région Aquitaine, Michèle Delaunay, députée et ex-ministre... "C'est le plus grand chantier ferrovaire en Europe", a souligné Alain Rousset en rappelant au Premier ministre qu'il fallait une vraie cohérence dans l'investissement entre LGV et TER.

Manuel Valls loue les PPP

De son côté, le président de RFF, Jacques Rapoport a précisé que "si le chantier se passait bien, en matière de financement, les choses étaient plus délicates avec actuellement un découvert de trésorerie de 800 millions d'euros...". Au passage, il a pointé la nécessité de poursuivre les investissements sur les transports du quotidien, notamment le TER. "On constate aujourd'hui les effets de 30 ans de faible investissement sur le réseau à travers les récents accidents dramatiques", a-t-il déclaré. Xavier Huillard, le PDG de Vinci, concessionnaire de la ligne, a, quant à lui, mis en exergue l'intérêt du PPP (Partenariat public-privé) dans ces grands projets. "Nous avons mis deux fois moins de temps pour réaliser ce projet que pour la LGV est-européenne", a-t-il indiqué. Un point de vue partagé, semble-t-il par Manuel Valls : "Ce montage est un bon exemple de ce dont nous sommes capables. La France, pour retrouver de la croissance et donc des emplois doit impérativement relancer l’investissement public comme privé, et notamment dans le secteur des travaux publics et de la construction".

Le Premier ministre voit dans ce chantier la preuve que l'Etat français investit encore beaucoup sur le territoire, 3 milliards d'euros en l'occurence sur la LGV Tours-Bordeaux. "Ce projet illustre l'exemplarité française mondiale en termes de grande vitesse ferroviaire", a mis en avant Manuel Valls. Autre avantage, ce chantier débuté il y a deux ans a mobilisé plus de 8 000 personnes au plus fort de son activité, en 2013. 2 000 personnes ont été recrutées localement. "J’espère que la LGV va se poursuivre vers l’Espagne, ce pourrait être la colonne vertébrale de la nouvelle région qui réunira l’Aquitaine, le Poitou-Charentes et le Limousin", a lancé Alain Rousset. Manuel Valls s’est réjoui de l’ouverture de l’enquête publique pour les tronçons Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax. "Je sais combien les habitants et leurs élus sont mobilisés en faveur de ces extensions. Toulouse sera alors à 3h de Paris, et notre réseau ferré à grande vitesse connecté au réseau espagnol. Et pour tous ceux qui sont attachés à l’Espagne… quelle grande avancée!", a-t-il conclu.

Le Premier ministre, Manuel Valls, a souligné sa volonté de relancer les partenariats public/privé (PPP), en inaugurant lundi le Viaduc de la Dordogne, dans la commune de Saint-Romain-la-Virée (Gironde), où passera la future ligne de train à grande vitesse.

Aux côtés des présidents de Vinci, Xavier Huillard, de la SNCF, Guillaume Pépy, et de Réseau Ferré de France, Jacques Rapoport, après une déambulation sous un soleil de plomb sur l'ouvrage de plus d'un kilomètre de long, il a développé son credo en faveur des PPP : "L?état est pleinement engagé auprès des collectivités locales et des opérateurs pour développer le réseau ferroviaire français" et "la future ligne à grande vitesse Europe Atlantique en sera un maillon essentiel", a-t-il déclaré.

Le nouveau viaduc constitue un élément essentiel de la future ligne à grande vitesse Sud Europe Atlantique (LGV SEA) qui reliera Paris à Bordeaux en 2H05 en juillet 2017. Dans une perspective plus lointaine - au-delà de 2020 - il est aussi projeté des LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Hendaye.

Le chef du gouvernement, dont la politique, notamment économique et sociale, est critiquée par l'aile gauche de son parti, a rappelé au passage que "d'une certaine manière cela montre bien qu'au-delà des différences qui peuvent exister dans un pays il faut être capable de se mettre d'accord sur les grands projets et réformes nécessaires".

Tenant à citer le président de la République, François Hollande, il a ensuite souligné qu"un grand pays c'est d'abord un pays qui pèse sur le plan économique", tout en assumant "les choix que nous faisons" et le Pacte de responsabilité contesté par les frondeurs du PS et ses alliés communistes et écologistes.

"Nous devons faire la démonstration de notre optimisme, de notre volonté de croire dans l'avenir" et "la France a besoin de porter un regard sur elle-meme plus optimiste plus positif", a-t-il insisté.

Dans son plaidoyer pour les partenariats public/privé, le Premier ministre a souligné que "la France, pour retrouver la croissance et donc des emplois, doit impérativement relancer l'investissement public comme privé dans le secteur des travaux publics et de la construction".

Il est revenu sur ce point devant la presse en marge de son discours et a réaffirmé que "le pays a besoin d'investissements publics et privés, de partenariats entre les entreprises, les collectivité territoriales, l'État. Partenariats pour bâtir des projets ensemble". "Et ces investissements, nous allons les poursuivre notamment dans les Contrats de plan État/Régions", a-t-il assuré.

Il s'est toutefois abstenu de répondre aux questions sur les moyens de financement de ces partenariats, ainsi qu'à une question sur un autre sujet très polémique en cette période de rentrée: la réforme des rythmes scolaires.

 Le retour des PPP… l'ignominie !
Tag(s) : #PPP

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