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Voici une nouvelle série de questions possibles pour l'EUP : JP D

En lien avec l'étude Claraco

Date : Signature

Monsieur le Président de la Commission d’enquête publique sur la LGV Bordeaux-Toulouse

Je soussigné ……………………………….., domicilié à …………………………………………………………

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J'ai l'honneur de vous demander comment RFF peut se permettre de faire une évaluation du nombre de voyageurs sans faire la moindre évaluation du prix du billet qui conditionne en partie l'utilisation des trains. Nous savons que sur la précédente LGV-Est les tarifs ont augmenté de 20%. Pour Bordeaux-Toulouse le rapport Claraco en comparant les prix (hors réduction) avec Marseille-Paris a pu constater cette mauvaise nouvelle : "Toulouse-Paris est déjà facturé au tarif LGV sans en avoir les performances." (page 47 de l'étude sur les potentiels de trafic). Sur le Paris-Toulouse en moyenne le prix est de 0,13 euros du kilomètre et sur Marseille-Paris de 0,14 ! Or l'amortissement de la LGV Bordeaux-Tours puis ensuite Bordeaux-Toulouse ne peut que rendre le billet si cher qu'il va inciter à utiliser la voiture ou même l'avion pour d'autres.

Date : Signature

Monsieur le Président de la Commission d’enquête publique sur la LGV Bordeaux-Toulouse

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J'ai l'honneur de vous faire observer qu'en plaquant le modèle actuel de la LGV Paris-Marseille sur Paris-Toulouse l'étude Claraco démontre que le temps moyen de parcours sera de 3 h 42. Le 3 h 10 avancé par RFF concerne seulement un ou deux trains les plus rapides. Or ce temps réel face au temps factice a des répercussions considérables sur le report modal, en particulier des usagers de l'avion. En conséquence est-il possible de demander à ce que le report modal soit aussi calculé par rapport au temps moyen réel : 3 h 42 ?

Date : Signature

Monsieur le Président de la Commission d’enquête publique sur la LGV Bordeaux-Toulouse

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J'ai l'honneur de vous faire observer, monsieur le commissaire, que nulle part le document de l'enquête ne mentionne le taux actuel de remplissage des TGVs circulant sur Bordeaux-Toulouse. Or une question vient naturellement : avant de proposer de nouveaux trains n'est-il pas plus judicieux pour les finances de la SNCF, en si triste état, de remplir les trains existants ? L'étude Claraco, à partir des données de la SNCF montre que les trains sont pleins à hauteur de 36% (p.7 étude sur les potentiels de trafic) il y a donc de la marge avant de multiplier les trains ! En fait l'augmentation du trafic proposé ne nécessiterait aucun train nouveau jusqu'à l'horizon 2030.

Date : Signature

Monsieur le Président de la Commission d’enquête publique sur la LGV Bordeaux-Toulouse

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J'ai l'honneur de vous faire observer que Paris-Toulouse par Limoges c'est 680 km et par Bordeaux 830 km. Généralement le chemin le plus court est le plus économique or la SNCF nous apprend à présent qu'à partir de 2017 pour obliger les voyageurs à passer par Bordeaux il n'y aura que des TERs pour aller de Toulouse à Brive. Il y avait les deux moyens pour aller de Toulouse à Paris, il n'y en aurait qu'un, le plus cher !

La LGV Bordeaux-Toulouse a donc un coût double : un coup propre (et très cher), et un coût induit en disqualifiant la ligne par Limoges (POLT). Qui peut expliquer cette aberration sociale et économique ?

EUP : Nouvelles questions
Tag(s) : #enquête d'utilité publique
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