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Le président du Conseil général dit-il tout ? Et en particulier combien il a payé pour le Tours-Bordeaux ? Nous le répétons : 500 millions manquaient et ils auraient été largement comblés par le Conseil général 31 vu les très nombreuses défections des collectivités territoriales de Midi-Pyrénées. Vrai ou faux ? Ceci étant il y a semble-t-il une première prise de conscience.

Jean-Paul Damaggio

Publié le 23/10/2014 à 03:49, Mis à jour le 23/10/2014 à 08:34

Transports - Haute-Garonne - Conseil général

Alors que l'enquête publique sur la ligne grande vitesse (LGV) a démarré pour s'achever le 8 décembre, les incidences financières de ce dossier pour la collectivité départementale ont suscité une mise au point de Pierre Izard président du conseil général hier en séance publique. Le débat a été initié par l'élu vert Patrice Jimena qui relève le gouffre financier d'un projet de 9,1 milliards d'€ au moment où l'État met à la diète les collectivités locales. «D'autres choix sont possibles» ajoute Patrice Jimena qui propose un débat public et un référendum régional sur le sujet. Pierre Izard entend alors préciser l'engagement financier du conseil général qui pour l'heure a voté un crédit de 7 millions d'€ dont la moitié a été versée uniquement pour les études de la LGV. Mais à aucun moment dit-il nous n'avons «versé un sou» pour les travaux. Et nous ne le ferons pas tant que l'État n'aura pas fait connaître sa contribution». À ce sujet Pierre Izard se montre inquiet après son entrevue avec le secrétaire d'État aux transports. «L'éco taxe aujourd' hui remise en cause devait financer les grandes infrastructures ferroviaires et routières. Ce qui diffère encore la décision de l'État d'engager les travaux sur le tronçon Bordeaux Toulouse.» s'inquiète le président du conseil général.

J-P.R

LGV : Izard en colère
Tag(s) : #enquête d'utilité publique

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