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la gare TGV Montpellier

la gare TGV Montpellier

La Région Languedoc Roussillon vient d'être en vedette sur le plan du ferroviaire avec la mise en place du train à 1 euros. Cet élargissement de la décision politique chère autrefois à Georges Frèche s'appuie sur des années d'expérimentation sur des lignes déficitaires. Elle s'appuie sur le mise en place du Bus à 1 euro par le Conseil général des Pyrénées-Orientales. Il s'est agi à ce moment-là de favoriser les transports en commun du quotidien. Ces trains là sont utilisés de deux manières ; par les abonnements et par les occasionnels.

Pour les abonnements c'est souvent moins de un euro et ils représentent la grande majorité des voyageurs.

Le train a un euro vise donc les occasionnels en espérant que l'utilisation devienne plus fréquente. C'est une très bonne mesure mais les médias en font une présentation trop schématique.

Et quel lien avec la grande vitesse ?

Georges Frèche n'a jamais poussé vers la grande vitesse d'où les dix ans d'écart entre la DUP pour le contournement de Nîmes-Montpellier, et le début des travaux. A présent, les autorités voudraient rattraper le temps perdu, d'où la polémique sur la gare TGV de Montpellier. Elle se veut la première pierre imposant de fait, la construction de la LGV Montpellier-Perpignan qui a pris un grand retard, par rapport à Barcelone-Perpignan (elle-même ayant été pourtant largement retardée). Le dossier est donc chaud. J-P Damaggio

P.S. : D’un coût de 142,7 M€, elle sera financée par sa structure RFF (qui prend à sa charge 45 M€), l’État (45 M€) et un groupement de collectivités composé du conseil régional (32,2 M€), de l’agglomération de Montpellier (11,8 M€) et de celle de Nîmes (1 M€) (c'est un PPP).

Photos de la Gare : ICI

Article de La Dépêche du 23-12-2014

Devant les forces vives de la Région, Manuel Valls le premier ministre a signé, avec Damien Alary le président de la Région Languedoc-Roussillon le protocole du plan Etat-Région, pour les six années à venir soit un budget national de 449, 75 M€ (4 % de l'enveloppe globale). Manuel Valls a aussi enfoncé le clou des nouvelles gares TGV notamment celle de Montpellier à construire à l'extérieur de la ville et qui font l'objet d'une polémique de la part des écologistes (EELV). «Ces deux gares sont inscrites dans le contrat de plan. Elles doivent participer à la liaison entre les deux régions, le Languedoc-Roussillon et la Catalogne. Les choix qui sont faits doivent être inscrits dans ce contrat, pour prévoir. Or, nous avons pris du retard, beaucoup de retard même pendant ces trente dernières années. Nous devons être à la hauteur. C'est vrai pour les infrastructures routières, pour la LGV (ligne à grande vitesse) comme pour les nouvelles gares» a insisté le premier ministre. Dans une lettre ouverte, les écologistes avaient remis en cause le projet de gare TGV à Lattes aux portes de Montpellier «dans une zone inondable, déconnectée de la ligne historique, inaccessible en TER depuis la gare centrale». Elus et militants d'EELV dénoncent le coût excessif de ce futur chantier qu'ils jugent inutile : 200 M€ pour la gare et 50 M€ pour le raccordement au réseau du tramway de Montpellier.

Tag(s) : #montpellier

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