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Ce qui me fatigue dans cette affaire du rapport Duron n°2 c'est la façon de tronçonner les questions. La LGV d'un côté, le fret ailleurs, le TER pourquio pas et enfin les Intercités.

Je note d'ailleurs que tout le monde parle d'intercités alors qu'officiellement il faudrait dire TET (Tarins d'Equilibre du Territoire).

Je suis heureux que certains découvrent enfin qu'on peut aller en train de Toulouse à Hendaye sans avoir besoin de la LGV GPSO !

Et je suis heureux de constater que des élus se mobilisent… Jean-Paul Damaggio

Sud-Ouest

On aurait pu s'en douter, le rapport dévoilé hier mardi qui préconise la disparition de lignes Intercités allait provoquer des remous. C'était le cas hier, notamment dans les Pyrénées-Atlantiques, où une des liaisons SNCF est dans le viseur des experts : la ligne Hendaye-Toulouse, qui traverse tout le département.

Le premier à tirer fut le conseiller régional ELLV/Parti occitan David Grosclaude, qui estime que « supprimer ces liaisons Intercités, qui permettent par exemple de relier Pau à Toulouse en 2 heures et Toulouse à Bayonne en 3 heures est un cadeau fait aux autoroutes. »

Députées au créneau

De leur côté, les parlementaires PS Martine Lignières-Cassou, entourée de Colette Capdevielle, Sylviane Alaux et de la sénatrice Frédérique Espagnac, ont signé un communiqué commun hier soir. « Cette proposition est incohérente au regard des investissements en cours sur la ligne, effectués par la SNCF (plus de 300 M€), et l'investissement du Conseil régional d'Aquitaine pour la mise aux normes des gares comme celle de Coarraze dernièrement. » Les parlementaires promettent de se mobiliser « pour maintenir le niveau de desserte et améliorer le service pour les voyageurs ».

Tag(s) : #train, #toulouse, #hendaye

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