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Les astuces rail de La Dépêche

A nouveau, La Dépêche d'aujourd'hui consacre une page au rail ! Comme il faut alerter sur le financement LGV vous avez en prime le détail de l'action pour le train du quotidien, une façon de faire avaler la pilule.

Pour la LGV aucun chiffre sur le coût total soit 10 milliards d'euros.

Pour le train du quotidien 180 millions d'euros en un an. Bon prince j'arrondis à 200 millions soit en rapport avec le prix de la LGV : 50 ANS. Sauf qu'en 50 ans la maintenance de la LGV ça sera une facture bien plus colossale sans rien dire du prix des rames. En fait un article qui répète le précédent ! Quant au POLT, sur la Région, c'est le parent pauvre !

Autre astuce ridicule : taper sur le Conseil départemental du TetG car sans son financement plus de gare à Bressols ! Une gare pourtant si géniale !

C'est en janvier 2014 que Baylet a fait voter ce financement sans lui donner de suite. Côte Barèges à Montauban elle ne paie plus !

Mais si on peut taper sur Astruc…. Et mettre la zizanie dans son groupe….

Troisième astuce :

"L'objectif est clair : il s'agit de travailler notamment sur la question du financement de long terme, voire de très long terme, des projets de LGV de Bordeaux-Dax, Bordeaux-Toulouse, Toulouse-Narbonne."

Or Toulouse-Narbonne n'est absolument pas dans les cartons, beaucoup moins que Dax-Hendaye et Montpellier-Perpignan.

De toute façon ajoutez tout et vous approchez les 20 milliards d'euros !

En effet pour 155 km nous venons d'apprendre que Montpellier-Perpignan ça sera 6 milliards (avec deux gares). Quand aurons-nous une information réelle à la place de l'intoxication ? Car on pet être pour la LGV Bordeaux-Toulouse mais avec la décence d'en dire TOUTES es conséquences !

Jean-Paul Damaggio

 

Les deux articles de La Dépêche

Quel financement pour la LGV Bordeaux-Toulouse

Publié le 09/02/2016 à 07:58 Transports

Un rendez-vous important est programmé le 31 mars prochain à Toulouse. À l'initiative d'Eurosud Transports, une table-ronde sera consacrée au financement des LGV du Grand Sud-Ouest Européen. Outre les élus des différentes collectivités intéressées, les grands leaders du BTP ont été approchés (Bouygues, Eiffage, Vinci), ainsi que des responsables de la Banque Européenne d'Investissement (BEI) et de la Caisse des dépôts. L'association Eurosud Transport a également invité le ministre des Transports, Alain Vidalies, avec, en filigrane, le souhait de le voir nommer un Monsieur financement du GPSO. Le président du Projet du Grand Paris, derrière lequel se profile un investissement à trouver de 26 milliards d'euros en 15 ans, pourrait participer à ce rendez-vous.

L'objectif est clair : il s'agit de travailler notamment sur la question du financement de long terme, voire de très long terme, des projets de LGV de Bordeaux-Dax, Bordeaux-Toulouse, Toulouse-Narbonne. Un dossier essentiel après que le gouvernement a indiqué, au mois de septembre dernier, qu'il allait signer la déclaration d'utilité publique (DUP) du Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO). Depuis des années, cette question du financement du GPSO ne va pas sans poser des problèmes. En 2010, de nombreuses collectivités avaient été appelées à un premier tour de table pour financer à la fois le Grand Projet du Sud Ouest mais aussi la ligne Tours-Bordeaux (LGV SEA-Atlantique) qui devrait être achevée à l'été 2017. En Midi-Pyrénées, les plus gros contributeurs étaient le conseil régional de Midi-Pyrénées (423 millions d'euros, dont 88 pour la ligne Tours-Bordeaux), le conseil départemental de Haute-Garonne (315 M€) et Toulouse Métropole (233 M€).

Tour de table financier ?

Au fil des années, ce tour de table financier s'est progressivement délité en raison notamment d'un contexte économique difficile, de la baisse des dotations de l'Etat. Certaines collectivités, qui s'étaient engagées sur le financement de GPSO ou de la LGV SEA-Atlantique, ont refusé de payer, d'autres n'ont pas honoré leurs engagements sans en préciser les raisons. Ainsi, La nouvelle majorité au Conseil départemental du Tarn-et-Garonne n'a pas encore tranché dans ce dossier, créant un groupe de travail. Sans participation, la possibilité d'une gare LGV, à Bressols, au sud de Montauban, serait par exemple fortement remise en cause.

Alors, quel tour de table financier imaginer ? Faut-il reproduire, comme pour la LGV Sud Europe Atlantique Tours-Bordeaux, le modèle économique de la concession avec un plan de financement qui, outre les fonds propres apportés par le concessionnaire Lisea (Vinci), associe l'État, les collectivités locales, l'Europe, avec également une contribution de SNCF Réseau ? Le système est-il reproductible sur Bordeaux-Toulouse, ou bien faut-il lui préférer un partenariat public privé (PPP) comme pour la LGV Bretagne-Pays de Loire ? Troisième hypothèse : doit-on rester sur un financement tripartite, entièrement public comme pour la LGV Est avec la participation des collectivités, de l'État et de SNCF-Réseau ? Autant de question qui vont être évoquées, le 31 mars prochain.

S.B et J.M.D

 

Cette année, SNCF Réseau va mobiliser 180 M€ pour moderniser les TER et sécuriser le réseau. En 2016, se dérouleront aussi les États généraux du Rail pour fixer les priorités de la grande Région.

La candidate Carole Delga l'avait promis lors de la campagne : élue à la tête de la grande région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon, elle remettrait à plat l'ensemble des dossiers ferroviaires. C'est ainsi que cette année 2016 verra la tenue des États généraux du rail voulus par la nouvelle présidente pour dessiner les priorités en matière de transport et d'intermodalité.

En attendant cette échéance, SNCF Réseau (ex-RFF) et SNCF-Mobilités observent une certaine réserve quant aux projets qui pourraient découler de ces assises ferroviaires.

Les deux régions désormais confondues, c'est 800 trains par jour, dont 550 TER, et 37 millions de voyageurs par an. «Alors que les deux conventions qui lient la SNCF et le conseil régional arriveront à échéance au 31 décembre 2016, il va s'agir de construire ensemble une nouvelle offre de services et de dessertes, avec des solutions innovantes et des tarifications adaptées. La dynamisation de la liaison Toulouse-Montpellier sera un des premiers chantiers», expliquaient hier, à l'occasion d'un point presse Jacques Rascol, directeur régional SNCF Mobilités, et Pierre Boutier, son homologue pour SNCF Réseau.

Sans doute faudra-t-il attendre encore un an pour que le nouvel exécutif se prononce sur les principaux axes de travail. La mise en service du TER à 1 euro, comme c'est déjà le cas en Languedoc-Roussillon, constitue l'exemple le plus emblématique… Hier, ont été développés les différents objectifs que s'est fixés la SNCF pour cette année.

- Nouveaux TER

Cette année, la SNCF mettra en service 12 nouveaux TER Régiolis achetés par la Région Midi-Pyrénées. L'an dernier, 13 rames avaient été déjà déployées et 8 autres arriveront après 2016. À ces 33 rames, s'ajouteront 18 trains Regio2N (trains à deux niveaux) à l'horizon 2017-2019. En tout, c'est 51 nouveaux trains qui accompagneront le développement du TER. Sont concernés les principaux axes au départ de Toulouse.

- Euroduplex Atlantique

La ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux sera achevée en juillet 2017 et mettra Paris à près de 2 heures de Bordeaux. Ce sera l'occasion de faire rouler les nouvelles rames TGV Euroduplex Atlantique offrant 556 sièges au total. L'équivalent de trois Airbus A320, souligne la SNCF. Des rames avec wifi à bord et sièges «grand confort».

- Des Corail rénovés

Les associations de riverains comme Urgence sur la ligne Polt et les voyageurs Intercités l'espéraient. Les vieux trains Corail sont peu à peu rénovés. C'est le cas depuis 2015 sur la ligne Paris-Limoges-Toulouse. Ce sera le cas cette année sur Bordeaux-Toulouse-Marseille et sur Toulouse-Hendaye.

- La modernisation du POLT

Le chantier se poursuit, nécessitant la fermeture de la ligne certains week-ends. Toute cette année, SNCF Réseau mettra en conformité le système de détection de chutes de roches dans la tranchée de Mercuès (au nord de Cahors), qui consiste en l'installation de filets protecteurs pour alerter et arrêter les trains en cas de problèmes.

- Et toujours Toulouse-Tarbes

C'est un plan d'envergure : 450 M€ financés d'abord par SNCF Réseau. Sont concernées cette année les sections Toulouse-Empalot-Saint-Agne/Portet Saint-Simon et la rampe de Capvern. Ce chantier nécessite de gros moyens avec des trains – usines capables de renouveler 1 000 m de voies par jour.

Une maison du Digital…

Commencée il y a 15 ans, la transformation numérique de la SNCF se poursuit en franchissant une nouvelle étape en 2016 avec la création de trois maisons du Digital en France, dont une à Labège, au cœur de l'IOT Valley. Cette maison, on l'appelle «574», comme le record mondial de vitesse sur rail détenu par la SNCF. Centre de compétences et d'expertises, le «574» de Toulouse hébergera start-up et jeunes pousses autour de projets stratégiques sur les objets connectés, les drones de surveillance, l'open data…

Jean-Marie Decorse

Tag(s) : #médias, #lgv, #toulouse

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