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Gratte-ciel à Toulouse

Gratte-ciel à Toulouse

Etrange article que celui que vient de publier La Dépêche.

1 ) Nous lisons : "Alors que les candidats à l'élection présidentielle semblent, pour la plupart (sauf une), indifférents voire même opposés à la venue de la ligne à grande vitesse de Bordeaux à Toulouse…" Il n'y aurait donc plus que Marine Le Pen pour la LGV. Macron ne serait pas revenu en arrière ? L'annonce que France 3 allant dans ce sens serait bidon ?

2 ) Il serait en effet temps de déconnecter Matabiau et la LGV, le TER et la LGV, etc. Sauf que sans LGV les projets peuvent être plus modestes.

3 ) Bref Toulouse va avoir son gratte-ciel. Et va en finir avec son "destin" To Loose ! J-P >damaggio

 

La Dépêche

Publié le 06/04/2017 

Teso et la Tour de Matabiau dépendent-ils de la LGV ?

Les incertitudes sur la venue de la grande vitesse à Toulouse remettent-elles en cause le projet Teso de quartier d'affaires et logements autour de Matabiau ? Réponse de la Métropole.

C'est la dernière rumeur qui court dans la Ville rose. Alors que les candidats à l'élection présidentielle semblent, pour la plupart (sauf une), indifférents voire même opposés à la venue de la ligne à grande vitesse de Bordeaux à Toulouse, le projet Teso de quartier d'affaires, logements et commerces, prévu autour de Matabiau-Marengo-Raynal serait menacé. Certains ajoutent même que la Tour d'Occitanie, la tour de 150 m de haut prévue en haut des allées Jean Jaurès, ne se ferait pas si la LGV n'arrive pas à Toulouse.

Des questions qui sont nourries aussi par le lancement par la Ville d'une pétition demandant aux Toulousains de soutenir le projet de ligne à grande vitesse de Bordeaux à Toulouse. Une pétition qui a dépassé le cap des 16 660 signatures hier soir, après quinze jours, et dont le soutien par la Ville et la Métropole à grand renfort de publicité accrédite, a contrario, l'idée que la venue de la LGV à Toulouse est plus que menacée.

Annette Laigneau, vice-présidente de Toulouse Métropole en charge de l'urbanisme, a répondu à nos questions, en l'absence de Jean-Luc Moudenc, en congés cette semaine.

«Cela n'a rien à voir», s'insurge l'élue, «personne ne peut dire si la LGV arrivera ou pas à Toulouse. C'est du ressort de l'état, qui n'a jamais dit, d'ailleurs, qu'il n'y aurait pas de LGV entre Bordeaux et Toulouse. En outre, la grande vitesse va arriver à Bordeaux, ce qui mettra Toulouse à 4 h 30 de Paris dès juillet, contre près de 6 heures en train actuellement». Sur la faisabilité du projet Teso en cas d'absence de LGV à Toulouse, l'élue répond : «Il y a un manque réel de bureaux d'une certaine capacité et modernité en centre-ville». Histoire d'indiquer que le quartier d'affaires et de logements se ferait de toute façon.

À la question de savoir si la Tour d'Occitanie pourrait ne pas se faire si la LGV ne venait pas à Toulouse, l'adjointe au maire se fait catégorique : «L'investisseur n'a jamais conditionné sa venue à l'arrivée de la LGV».

La Compagnie de Phalsbourg, investisseur de la Tour, amène en effet son propre financement (130 M€) et gardera la propriété de l'essentiel du programme, ce qui inscrit le projet dans le long terme. Philippe Emery

Tag(s) : #toulouse, #LGV, #matabiau

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