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mai 2003 action LGV

mai 2003 action LGV

Toujours ce même principe : appeler TGV une LGV ! En 2003 la LGV à Toulouse était prévue pour 2016, aujourd'hui pour 2024. Pourquoi ces calculs savants ? Pourquoi tromper les gens ? Et la traversée centrale des Pyrénées qui était dans les cartons ! Si les projets étaient réfléchis par rapport aux moyens et aux usages nous n'aurions pas de tels discours démagogiques ! Mais c'est toujours la même idée : on finira bien par en trouver de l'argent en augmentant par exemple les cartes grises de 29 % ! Il faut parfois relire les vieux articles. JPD

 

La Dépêche 5 mai 2003

Les présidents de régions plaident pour un TGV Grand Sud-Ouest Européen

— Alain Rousset, président de la région Aquitaine et Martin Malvy, président de la région Midi-Pyrénées ont fait cause commune hier pour demander au gouvernement et aux députés de s'engager officiellement pour le TGV du Grand Sud-Ouest Européen. Un équipement qui doit permettre à l'horizon 2016 de relier Toulouse-Paris en 3 heures.

Si les députés doivent s'exprimer le 20 mai sur ce sujet, les deux élus soulignent aujourd'hui l'extrême urgence à lancer se projet.

Dans le même temps, ils demandent à l'Etat de s'engager dans une réflexion pour la traversée centrale des Pyrénées pour permettre un délestage des frontières pour le fret. Sur le dossier du TGV, Alain Rousset et Martin Malvy parlent d'une même voix : « Ce qui est bon pour l'un est bon pour l'autre et vice-versa ».

Les deux hommes basent leur action sur un même constat : « Quand on regarde une carte de France, il y a un blanc pour les liaisons grandes vitesses».

Martin Malvy donne des chiffres : ce projet de développement global des lignes grandes vitesses met Marseille et Barcelone à 1 h 30 de Toulouse donc 2 h 30 de Bordeaux. On rame depuis 4 ans sur ce dossier, on demande simplement de ne pas attendre l'achèvement du Paris-Bordeaux à grande vitesse pour commencer les travaux entre Toulouse et Bordeaux ».

Les deux présidents de régions évoquent l'avenir du Grand Sud dans une Europe recomposée et avouent ne pas bien comprendre la position de l'Etat.

Alain Rousset y voit des raisons financières qui empêchent l'Etat de développer les projets déjà existant. Martin Malvy pointe du doigt ce qu'il appelle le syndrome de l'Est qui fait que «de Paris, on voit mal les Pyrénées.

EN ATTENDANT LA FRANCE ET L'ESPAGNE

En matière de développement et d'aménagement du territoire, les deux élus attendent une position commune de tous les députés du Grand Sud sur ce dossier.

Par ailleurs, ils attendent aussi des gouvernements français et espagnols une position favorable au projet de traversée centrale des Pyrénées «Nous ne demandons pas de financer ce projet mais le simple accord permettra à Bruxelles de lancer des études », explique Martin Malvy. ll poursuit : « Dans 20 ans, les Alpes auront trois tunnels supplémentaires. Si on ne fait rien, au lieu de 17 000 poids lourds qui passent aujourd'hui on arrivera à 30 000 à l'horizon 2020. » Sébastien DUBOS.

Tag(s) : #médias, #toulouse, #LGV

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