Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le risque zéro n'existe pas, même pour le ferroviaire. Le citoyen peut seulement souhaiter que, comme pour les routes, des efforts soient mis en place pour réduire les risques. Et nous savons que de tels efforts supposent des budgets conséquents.

 

Supprimer les passages à niveaux

Il y a deux cas de figure : le passage à niveau supprimé et celui qui est remplacé par un nouveau franchissement (pont ou souterrain).

Entre Montauban et Caussade plusieurs ont été supprimés et remplacés par un franchissement.

En France, il existe encore 15 459 passages à niveau en 2016.

Il y en avait 33 500 en 1938 et 25 000 en 1980. Une baisse qui devrait se compléter par trois précisions :

- combien de suppressions dues aux fermetures de ligne ?

- combien de suppressions sans remplacement

- combien de franchissements nouveaux.

 

J'apprends qu'à présent on en supprime huit par an.

Il serait intéressant de comparer l'évolution de la suppression des passages à niveau. Sur la ligne Bordeaux-Toulouse je me souviens de la suppression de deux passages à niveau mais très anciens.

 

Pour construire une LGV on construit les franchissements (en supprimant ou en déviant des routes) donc dire que ça coût cher, c'est relatif.

 

Améliorer la signalisation

Il est évident qu'aujourd'hui il existe des moyens techniques utilisés par d'autres pays pour alerter les conducteurs de trains mais là aussi il s'agit d'investissements qu'il faut budgétisés. Je le répète, pas pour arriver au risque zéro mais pour tenter de réduire les risques.

 

Des barrières plus conséquentes

Les barrières qui ne barrent pas totalement le passage sont à bannir. Je me souviens d'un ancien garde-barrière et des barrières qu'il devait pousser. La SNCF a fait des économies énormes en supprimant tous les garde-barrières mais où sont parties les dites économies.

 

La sécurité routière

C'est vrai les accidents sont souvent l'effet d'un non respect des règles de sécurité routière mais c'est le principe même d'un accident. Si les humains faisaient tout bien nous serions dans un monde merveilleux mais par chance personne n'est parfait. A cause d'un souci, d'un problème de santé, d'une panne technique etc. l'homme fait des erreurs d'où l'accident. Pour le premier accident ferroviaire à Versailles en 1842 les wagons étaient en bois et l'incendie fut terrible. J-P Damaggio

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :