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La Dépêche continue de suivre pas à pas les miracles de Carole Delga et pour le dossier qui nous interesse il est facile de pointer qu'en guise de pas à pas nous faisons du surplace !

Voici deux articles qui se répètent. Le second fait référence à des propos de Sauzy pour appuyer Carole Delga. Observons cependant les nouveautés.

1 ) Quels sont les projets à hauteur de 150 millions d'€ ? Est-ce la somme que peut verser l'Etat pour la LGV ? Si oui elle est ridicule.

2 ) Sauzy annonce enfin la double source de financement : la TICPE et un emprunt. Il prétend qu'il a le soutien de Bruno Le Maire. Et il n'y a plus que quatre financeurs potentiels (une confirmation). 

L'article se termine comme d'habitude : «Sans voie nouvelle, la Région ne pourra augmenter le cadencement de ses TER et développer le fret».

Un fret qui meurt tous les jours et libère des sillons, et des TER en effet indispensables que le projet de LGV renvoie aux calendes grecques quand son développement est urgent et possible dès aujourd'hui pas seulement sur l'axe Bordeaux-Toulouse mais sur toute l'étoile toulousaine. JPD

 

26/01 Quel calendrier pour la LGV ?

Carole Delga note une avancée : «Le gouvernement a validé la continuité du projet Bordeaux-Toulouse, chose qui n'était pas gagnée il y a un an. Il reste maintenant à mener le combat des financements et du calendrier.» Selon la présidente, l'Etat doit prendre une décision courant février. «On ne peut refuser ces deux projets à hauteur de 150 millions d'€ alors que le Grand Paris bénéficie de 560 millions d'€.»

En matière de mobilité, la Région va multiplier les offres de billets de train à petits prix (de 1 à 5 €). Elle propose aussi une prime de 1 000 € minimum pour l'achat d'un véhicule d'occasion électrique ou hybride et une prime de 100 € minimum pour un vélo électrique.

 

Publié le 01/02/2019 à 08:17 , mis à jour à 09:59

LGV Bordeaux-Toulouse, Economie

Le projet de LGV Bordeaux-Toulouse n'est toujours pas financé. La Région fait de ce dossier une priorité. Hier, le président du Ceser a évoqué le sujet avec le ministre de l'Economie.

La Région poursuit son travail de lobbying auprès de l'Etat pour obtenir le feu vert pour la LGV Bordeaux-Toulouse. Rien n'est fait ni sur les financements ni sur le calendrier mais des décisions sur la Ligne à grande vitesse sont attendues dans le courant du mois de février a annoncé lors de ses vœux, Carole Delga. La présidente de la Région a fait de ce dossier une de ses priorités de l'année pour développer les transports ferroviaires.

Hier, Jean-Louis Chauzy le président du Ceser Occitanie (Conseil économique, social et environnemental) participait à un colloque à Paris en présence du ministre de l'Economie Bruno Le Maire et de 200 chefs d'entreprise. Jean-Louis Chauzy a plaidé la cause de la LGV rappelant que l'essentiel du financement serait porté par les collectivités via la TICPE (taxe sur les carburants) récupérée par les Régions et par un emprunt. Le président du Ceser défend comme Carole Delga un financement à l'image du Grand Paris Express. Pour Jean-Louis Chauzy, «la mobilisation des collectivités concernées est utile. Nous avons progressé puisque nous sommes dans l'avant-projet de loi alors que nous avions disparu».

Lors de ses vœux, la présidente de la Région indiquait : «On ne peut refuser ces deux projets de LGV (ndlr : Bordeaux-Toulouse et Montpellier-Perpignan) à hauteur de 150 millions d'euros alors que le Grand Paris bénéficie de 560 millions d'euros.»

Soutien du ministre

Une nouvelle réunion avec le gouvernement est prévue la semaine prochaine à Paris avec les quatre collectivités concernées (Région Occitanie, Région Nouvelle-Aquitaine, Métropole de Toulouse, Métropole de Bordeaux) sur le financement de la LGV. Selon le président du Ceser Occitanie, Bruno Le Maire a été sensible aux arguments en faveur de la ligne à grande vitesse : «Il nous soutient. C'est un ministre qui pèse et connaît bien le projet».

Pour Jean-Louis Chauzy, la LGV est indispensable pour répondre aux défis de la mobilité : «Sans voie nouvelle, la Région ne pourra augmenter le cadencement de ses TER et développer le fret». Le projet de loi d'orientation sur les mobilités sera examiné par le Sénat en mars puis par l'Assemblée nationale en juin. E.B

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