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Le plan de relance malgré les milliards d’euros n’a pas mis la LGV Bordeaux-Toulouse dans les cartons. Pourtant ici où là elle est évoquée dans les interlignes comme une évidence par des personnes incompétentes.

On a découvert la candidate aux sénatoriales Monique Ferrero la présenter comme indispensable.

On découvre sur un article de La Dépêche de M. L. un paradoxe : une juste condamnation d’une nouvelle gravière à Bénis avec cette conclusion : « Par ailleurs nous sommes étonnés de cette demande d’ouverture vu le projet d’implantation de la ligne LGV qui est acté et qui passera à proximité. Au niveau local on n’a pas besoin d’une gravière de plus. »

Par contre on aurait besoin d’une LGV qui elle implique la création… de nouvelles gravières ! Je m’étrangle en lisant de tels raisonnements.

J’écoute France 3 Midi-Pyrénées et j’apprends qu’il y a un grand projet de transition écologique avec la LGV en pointe ! Oui le train est écolo mais pas quand la grande vitesse suppose des dépenses inouïes pour une nouvelle ligne.

Encore un autre article de La Dépêche au sujet d’un projet d’innovation à Cordes Tolosannes au sujet de moulins pour la farine, qui se termine ainsi :

« La recherche d’un bâtiment adapté (12 m sous plafond) est urgente puisque le parcours de la future LGV passe sur ses terres. Un nouveau challenge déjà relevé ! »

On aurait pu lire : la future LGV qui passerait sur ses terres….

Mais non, mettez-le vous dans la tête, la LGV c’est comme si c’était fait !

J-P Damaggio

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