Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

LGV : Le Grand Cahors et le 46 sont pour

La Dépêche nous informe vite et bien sauf un détail, toujours le même : quel est le montant de la facture GPSO ? Nous sommes les seuls à pouvoir la dire. Pour le Grand Cahors c'est 4 millions d'euros et 23 millions d'euros pour le Conseil départemental (addition Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax). Mais rassurez-vous le POLT va en même temps être financé ! Bref, proposer Cahors-Paris en passant par Montauban c'est génial ! Cahors Paris par Limoges c'est  600 km et par Montauban c'est 850 km ! Je suis époustouflé ! ou écoeuré ! ou désemparé ! ou désarmé ! ou bouche bée ! J-P Damaggio

La Dépêche 16 novembre

Tout comme le Département lundi, le Conseil communautaire du Grand Cahors a voté en faveur du Grand Projet Ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO) dont la création de la LGV Bordeaux-Toulouse est le projet phare et anime les débats dans la région. "Nous soutenons le projet qui apportera une seconde connexion de Cahors à Paris via la LGV. Mais en contrepartie, nous demanderons la garantie et le développement d'un accès TER et Intercités jusqu'à Bressols qui permettra de faire un trajet Cahors-Paris en moins de 4h. En parallèle, nous continuerons à défendre et à renforcer la ligne historique POLT. Nous veillerons à ce que l'Etat tienne ses engagements. Les deux lignes sont complémentaires" souligne le président du Grand Cahors. Il rappelle que l'Etat s'est engagé à assurer la modernisation de la ligne POLT en prenant en charge les 2/3 du financement. Le Grand Cahors souhaite être associé aux instances de gouvernance du GPSO et soutiendra un établissement public local dédié qui collectera les contributions financières des territoires concernés dont le Grand Cahors. Il demande aussi le concours actif de la SNCF dans la réalisation de la voie verte du Lot qui préservera l'entité foncière de l'ancienne voie ferrée Cahors-Capdenac. Sarah Nabli

 

La Dépêche Publié le 15/11/2021 à 17:05 , mis à jour à 18:26

La ligne à grande vitesse Toulouse-Bordeaux-Paris est sur les rails, mais reste à savoir lesquels ? Dans le Lot, le conseil départemental a pris une motion lundi, en séance, rappelant à l’Etat que le dessein ferroviaire ne devait pas laisser à quai le train interrégional POLT (Paris-Orléans-Toulouse). De nombreux élus ont pris la parole dont Vincent Bouillaguet, Denis Marre, Frédéric Gineste, Alfred Terlizzi, et d’autres, la plupart regrettant l’absence de projection et d’éléments pour prendre position dans ce désenclavement territorial, même si tous ont salué l’opportunité de ce projet rail LGV. «À la condition, martelait Serge Rigal, le président, qu’on n’oppose pas le train au train. Car, la défense de la ligne ferroviaire POLT, structurante pour notre territoire, est complémentaire avec l’engagement dans le Grand projet du Sud-Ouest», disait-il, invitant l’Etat  à tenir ses engagements afin de concilier ligne à grande vitesse, mais aussi dessertes fines et locales, maintient des gares de proximité et fréquence et régularité des trajets.

"On est loin de l’aménagement du territoire qui nous concerne"

Un seul élu s’est abstenu sur ce vote, Francesco Testa, qui a justifié : « La LGV va relier des métropoles à la capitale, dans un phénomène de centralisation. On est loin de l’aménagement du territoire qui nous concerne, d’autant que le conseil départemental n’a pas la compétence transport. L’État n’a pas à nous demander d’intervenir financièrement pour la LGV. Il prévoit 14.3 milliards pour un train qui sert 10% des usagers du rail, mais n’en financera que 40%. C’est Polt notre priorité et celle de 90% des usagers», disait-il évoquant la balafre que fera dans le Sud-Ouest la future ligne TGV. Quant à André Mellinger, il se remémorait le débat sur l’A20, un axe que plus personne ne regrette aujourd’hui ; et Guillaume Baldy,  Pascal Lewicki et Rémi Branco d’argumenter sur la baisse des émissions CO2. Laetitia Bertoni

 

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :