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Une réunion à l’image de notre candidature : des personnes aux idées diverses acceptant de débattre sur la question de la LGV. En conséquence, un débat en dehors des habitudes avec un riche échange d’informations. Les présents se réjouissent de cette candidature qui fait avancer le dossier car ils ont constaté qu’elle relance les discussions. Dans une ville comme Bressols, où la revendication officielle de la mairie est « Non à la LGV sur remblais », nous avons rappelé que le choix du viaduc ou des remblais est lié à l’impératif de la vitesse. Une tranchée couverte, un tunnel, un viaduc, ça oblige à un ralentissement or il faut aller vite !

Une personne a tenu à rappeler que notre candidature est de saine démocratie car comment accepter que se développe un projet à huit milliards sans un grand débat public.

Les données n’étant plus celle du débat public de 2005, nous nous réjouissons de la mise en route, par nos amis du Lot et Garonne, d’un recours administratif.

Sans reprendre l’ensemble des informations échangées pointons ce dernier élément pas toujours pris en considération. Pour la rentabilité de toute LGV, la SNCF abandonne les trains TEOZ ou Corail qui feraient concurrence, donc ceux qui aimaient la ligne par Limoges pour arriver à Austerlitz seraient, avec le passage par Bordeaux, obligés d’arriver à Montparnasse. C’est d’ailleurs à une réunion publique à Bressols que M. Castan appela la ligne actuelle, la ligne TER car pour aller vers Limoges, il n’y aura alors que le TER. Il suffit de comparer avec les autres cas de LGV. La SNCF par exemple souhaiterait conserver la possibilité d’utiliser toujours la ligne actuelle Tours-Bordeaux où les tarifs seraient moins chers. RFF et Vinci répondent : pas question, ils perdraient des péages.

Et franchement, nous n’avons pas eu la sensation que de parler de LGV…

1-06-2012 Jean-Paul Damaggio


Tag(s) : #élections

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