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La Dépêche du 22 février 2013 nous informe sur le budget du Conseil général du 82 sur la question LGV :

LGV : le dégel 

Depuis deux ans le conseil  général avance qu’il financera le projet de LGV à condition que le tracé soit définitif et que les requêtes des territoires traversés soient entendues. « C’est maintenant globalement le cas » affirme Jean-Michel Baylet. Il note « des aménagements de tracés qui amoindrissent, autant que faire se peut, les impacts de cette infrastructure » Les élus ont acté hier un principe d’engagement financier conditionné à l’engagement du gouvernement à réaliser le projet sur la base de ce qui a été arrêté sur Auvillar et Bressols, ainsi qu’à la déclaration d’utilité publique en 2014 et d’une mise en service en 2020. »

 

La mise en service en 2020 c’est déjà impossible, tout le monde en est d’accord ! Le dégel sur le tracé c’est du bidon puisqu’à quoi bon détruire quand on peut faire des aménagements sur la ligne existante capables de rendre les meilleurs services à tous.  

En fait de dégel, il faut à petite dose faire avaler la pilule et le compte-rendu de la réunion de Bénis publié dans l’édition de La Dépêche du lendemain est exemplaire en la matière. 

On y a apprend que la base travaux ne sera plus à Bénis sans qu’on dise où elle sera ! A savoir à trois kilomètre de Bénis et si en matière d’expropriation temporaire les dégâts sont moindres à Benis, le trafic colossal impliqué par la base travaux restera dans le quartier.

 Mais bon, là aussi tout semble "s’améliorer" y compris pour les deux conseillers généraux qui ne peuvent contredire les décisions prises au même moment de manière UNANIME au Conseil général. Cette position de l’association de Benis nous attriste quand nous nous souvenons des actions entreprises au début de la lutte citoyenne qui va continuer bien sûr. J-P Damaggio

  

Les adhérents de l'Association de sauvegarde de Bénis sont rassurés mais demeurent vigilants. C'est l'idée que l'on peut retirer de l'assemblée générale de l'association qui s'est récemment tenue sous la présidence d'Alain Blanchet et en présence du maire Bernard Dagen et du conseiller général Jean-Philippe Bésiers.

 La LGV toujours en débat

 Il appartenait au président de faire le bilan des interventions, rencontres, réunions, qui ont jalonné le chemin parcouru depuis le lancement du projet de ligne à grande vitesse (LGV). Situation qui a évolué puisque d'une opposition nette et collective, on en était, grâce au travail de tous, élus locaux, État et réseaux ferrés de France (RFF), réseaux divers, à une situation de consensus quasi général mais toutefois vigilante de la part de l'association.

 Le président soulignait le travail de la chambre d'agriculture qui a répertorié les enjeux économiques sur le tracé de la ligne, les rencontres avec cabinet d'experts, RFF, bureau d'études Arténia, études sur l'hydraulique, qui ont abouti à des résultats satisfaisants, comme sur la voirie.

 

La base de travaux de RFF

 La création d'une base de travaux a soulevé une vague de protestations qui semble actuellement apaisée en raison de la décision du retrait du projet. Cette décision a été confirmée par Bernard Dagen et Jean-Philippe Bésiers qui ont apporté, l'un et l'autre, leur soutien à l'association, montrant leur satisfaction pour les résultats obtenus grâce aux actions menées, Bernard Dagen soulignant, entre autres, «que le tracé retenu était celui le plus au Sud afin de diminuer au maximum désagréments et nuisances».

 Patrick Aymard, vice-président, a proposé la création d'un dossier de doléances établi par un expert foncier, dans lequel les demandes seraient hiérarchisées et collectives, et remis aux commissaires enquêteurs lors de l'enquête d'utilité publique prévue en fin d'année. Ce document n'empêchera pas, toutefois, les demandes individuelles.

La Dépêche du Midi

Tag(s) : #action associations

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