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Article du Petit Journal 8 janvier 2013-01-08

 Le préfet de Midi-Pyrénées s'est montré prudemment optimiste lundi quant à la réalisation de la ligne ferroviaire à grande vitesse Bordeaux-Toulouse, qui figure pourtant parmi les grands projets d'infrastructures de transport remis en question par le nouveau gouvernement au nom du réalisme budgétaire [nous nous disons au nom de l’inutilité de la ligne].

Malgré la révision en cours de la faisabilité de ces grands projets, les services de l'Etat continuent à travailler avec les collectivités au prolongement jusqu'à Toulouse de la future ligne à grande vitesse (LGV) Tours-Bordeaux, a dit Henri-Michel Cornet à la presse.

Le gouvernement a décidé de passer au crible toute une série de grands projets de liaisons ferroviaires, routières et fluviales issus du Grenelle de l'environnement sous la présidence Sarkozy. Il juge le coût évalué des investissements (245 milliards d'euros sur 25 ans) insoutenable pour l'Etat et les collectivités, et incompatible avec un retour à l'équilibre des finances publiques. Une mission composée de parlementaires et de personnalités qualifiées a été chargée d'opérer le tri entre les projets. Elle est censée remettre ses recommandations vers le printemps [dite Commission 21].

"En attendant" les conclusions de cette mission en ce qui concerne Bordeaux-Toulouse, "comme nous sommes optimistes et volontaires, nous continuons à travailler sur la précision du profil de tracé, et sur la mise en place des crédits d'enquête publique et de cession foncière", a dit le préfet de Midi-Pyrénées [faux argument : les autorités ont distingué l’enquête d’utilité publique toujours prévue malheureusement, et la construction reportée].

Le fait que le travail autour de Bordeaux-Toulouse ne soit pas arrêté "pourrait être interprété comme un signe" favorable à la poursuite du projet, a-t-il dit avec précaution.

Avant la remise à plat de ces grands projets, le premier coup de pioche de Bordeaux- Toulouse, prolongement de Tours-Bordeaux (et donc de Paris-Bordeaux via Tours) dont les travaux ont commencé en 2012, était prévu en 2017. La ligne serait mise en service vers 2020. Toulouse, quatrième ville de France, se retrouverait à un peu plus de trois heures de train de Paris, contre cinq heures vingt aujourd'hui [toujours le même mensonge sur le temps où on compare un  horaire fictif d’un train qui ne s’arrête âs et un horaire réel de trains qui s’arrêtent]. La LGV Bordeaux-Toulouse jouit d'un large soutien en Midi-Pyrénées. Les collectivités ont accepté de payer pour Tours-Bordeaux, mais uniquement pour que la ligne soit ensuite prolongée vers Toulouse [mensonge grossier : pour les Conseils généraux un seul soutient, après le retrait du Gers, celui de Haute-Garonne ! ].

Tag(s) : #dans les médias

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