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Vinci pour Toulouse-Bordeaux ; Eiffage pour Rennes-Le Mans ; Bouygues pour Nimes-Montpellier. A chacun sa ligne même si Nîmes-Montpellier est une ligne nouvelle sans grande vitesse (300 km/h maximum) et qui est fret et voyageurs. Donc le contrat vient d’être signé. Tout le monde parle de 2,3 milliards soit environ 30 millions d'euros du km.

Bien sûr les prix ont grimpé : en 2009 la région devait donner 300 millions d’euros et en 2012 c’est 400 millions. Bien sûr, les montages sont à entreprises multiples.

Mais, à ma connaissance, cette ligne nouvelle n’a suscité aucune opposition d’associations. Parce qu’elle est d’évidence utile ? En tant que contournement de villes et vu le trafic dans le secteur, s’ajoutant au TER à 1 euro cher à la région, j’ai tendance à penser qu’en effet, cette nouvelle ligne est utile. Mais il faudrait vérifier. JPD

  France 3

Un contrat de 2,3 milliards d'euros pour une mise en service du tronçon en 2017. Paris sera à 3h de Montpellier. Réseau Ferré de France (RFF) a signé jeudi [28 juin 2012] avec le groupe de BTP Bouygues le contrat de partenariat pour la LGV Nîmes-Montpellier, dont le montant total est de 2,28 milliards d'euros et qui mettra notamment Paris à moins de trois heures de Montpellier. La part du contrat avec Bouygues, à la tête du groupement Oc'Via comprenant également Colas, Spie Batignolles, Alstom, Meridiam Infrastructure et FIDEPPP, s'élève à 1,5 milliard d'euros, a précisé RFF. Cette nouvelle LGV, d'environ 80 kilomètres (60 km de LGV et 20 km de raccordements), constitue la première ligne à grande vitesse, dite "mixte", fret et voyageurs. Le projet prévoit également la construction de deux nouvelles gares, Nîmes-Manduel et Montpellier-Odysseum, qui seront déservies par la ligne. Le début des travaux est prévu fin 2012 pour une mise en service de la ligne et de la gare nouvelle de Montpellier-Odysseum en 2017. La mise en service de la gare nouvelle de Nîmes Manduel-Redessan interviendra en 2020. S'inscrivant dans la continuité de la ligne à grande vitesse Méditerranée mise en service en 2001, le contournement ferroviaire de Nîmes et de Montpellier participe à la construction progressive de la continuité de la circulation à grande vitesse entre Paris, Nîmes, Montpellier, Perpignan, Barcelone, ainsi que sur l'axe Barcelone-Gênes. Il rendra possible des liaisons Paris-Montpellier en moins de trois heures, Montpellier-Lille en moins de 4 heures 30, Montpellier-Lyon à moins d'1 heure 30 et Montpellier-Marseille à moins d'1 heure 10.

 

Les Echos

Coup d'envoi pour la LGV de Nîmes à Montpellier  Par Myriam Chauvot | 29/06 | 07:00

Le coup d'envoi du contournement ferroviaire à grande vitesse Nîmes-Montpellier est donné. Le montage financier a été bouclé, permettant à Réseau Ferré de France (RFF) et à Bouygues Construction, attributaire pressenti depuis janvier, de signer officiellement hier après-midi le contrat. Cette nouvelle ligne prolongera entre Nîmes et Lattes (ouest de Montpellier) celle existant actuellement en provenance du couloir du Rhône. Elle permettra de rejoindre Montpellier depuis Paris en 3 heures contre 3 heures 20 minutes actuellement. Il faudra pour cela attendre la fin de 2017, date de mise en service de l'infrastructure. Les travaux, lancés à la fin de cette année, prendront cinq ans. La nouvelle gare de Nîmes-Manduel, elle, sera mise en service, en 2019.

 Le contournement Nîmes-Montpellier constitue le dernier des quatre grands chantiers de LGV qui figurent sur la feuille de route de RFF. Ont déjà été lancés la phase 2 de la LGV Est (Metz-Strasbourg), la LGV Sud Europe Atlantique (Tours-Bordeaux, en concession avec Vinci) et Bretagne-Pays de la Loire (Le Mans-Rennes, avec Eiffage). La même formule qu'avec Eiffage a été retenue, celle d'un partenariat public-privé (PPP) de vingt-cinq ans. La durée s'entend à compter de la signature du contrat de PPP hier. Le partenariat s'achèvera donc en 2037. Jusqu'à cette date, RFF versera un loyer annuel rémunérant tant les investissements initiaux de construction que l'entretien (y compris le renouvellement) des voies.

Des caractéristiques uniques

Le projet représente un coût global d'investissement de 2,3 milliards d'euros, hors coût de financement privé. Si ses 80 kilomètres apparaissent plus modestes que le chantier géant de Tours-Bordeaux (360 km et plus de 7 milliards) ou encore Rennes-Le Mans (180 km pour 3,4 milliards), le contournement Nîmes-Montpellier présente plusieurs caractéristiques uniques. C'est tout d'abord la première ligne pour laquelle seront créées deux nouvelles gares, Nîmes-Manduel et Montpellier-Odysseum. C'est également la seule des quatre nouvelles lignes à être mixte, fret et voyageurs. Un aménagement dû à sa situation géographique, la ligne se situant dans le grand corridor fret allant vers l'Espagne et l'Italie.

 Sur les 2,3 milliards prévus pour le projet, 1,5 milliard correspond au PPP de construction et de maintenance de la ligne par Oc'Via, la société consortium de Bouygues Construction et ses partenaires (Colas, SPIE Batignolles, Alstom, Meridiam Infrastructure et Fideppp). Le solde du coût du projet correspond aux deux nouvelles gares (280 millions d'euros), aux études conduites par RFF (130 millions) et aux travaux de modernisation que ce dernier réalisera sur les voies classiques actuelles entre Montpellier et Perpignan (370 millions).

 Ce dernier des grands chantiers ferroviaires français devrait générer 6.000 emplois directs et indirects par an pendant cinq ans et la région espère 1 milliard d'euros de retombées économiques. Les usagers de la ligne classique devraient y trouver un avantage : la LGV la délestera en partie de son trafic actuel et devrait permettre d'accroître de 30 % le nombre de TER. MYRIAM CHAUVOT

 

La Gazette des Communes

Réseau Ferré de France (RFF) a signé jeudi 28 juin 2012 avec le groupe de BTP Bouygues le contrat de partenariat pour la LGV Nîmes-Montpellier, dont le montant de total est de 2,28 milliards d'euros et qui mettra notamment Paris à moins de trois heures de Montpellier.

La part du contrat avec Bouygues, à la tête du groupement Oc’Via comprenant également Colas, Spie Batignolles, Alstom, Meridiam Infrastructure et FIDEPPP s’élève à 1,5 milliard d’euros, a précisé RFF. Cette nouvelle LGV, d’environ 80 kilomètres (60 km de LGV et 20 km de raccordements), constitue la première ligne à grande vitesse, dite « mixte », fret et voyageurs.

Le projet prévoit également la construction de deux nouvelles gares, Nîmes-Manduel et Montpellier-Odysseum, qui seront déservies par la ligne.

Mise en service à partir de 2017 - Le début des travaux est prévu fin 2012 pour une mise en service de la ligne et de la gare nouvelle de Montpellier-Odysseum en 2017. La mise en service de la gare nouvelle de Nîmes Manduel-Redessan interviendra en 2020.

S’inscrivant dans la continuité de la ligne à grande vitesse Méditerranée mise en service en 2001, le contournement ferroviaire de Nîmes et de Montpellier participe à la construction progressive de la continuité de la circulation à grande vitesse entre Paris, Nîmes, Montpellier, Perpignan, Barcelone, ainsi que sur l’axe Barcelone-Gênes.

Il rendra possible des liaisons Paris-Montpellier en moins de trois heures, Montpellier-Lille en moins de 4 heures 30, Montpellier-Lyon à moins d’1 heure 30 et Montpellier-Marseille à moins d’1 heure 10.

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