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Robert Marconis était déjà là au moment du débat public pour la LGV Bordeaux-Toulouse en 2005. Géographe il n’est pas tenu au discours de représentants de commerce de RFF. En conséquence il analyse les réalités avec plus de nuances.

 Pour préparer le débat de Carré d’Info à Toulouse, Mardi, on peut lire ce texte de lui qui date du 28 mars 2012 :

TGV et TER : Les enjeux de la desserte ferroviaire de Toulouse et de la région Midi-Pyrénées

 Pour le moment je retiens cette idée au sujet de la LGV PACA :

« Aujourd’hui on adhère à l’idée que ce serait plutôt ce tracé plus méridional, via Toulon, qui serait privilégié, en renonçant à un modèle de « très grande vitesse ». Ainsi on irait à Nice moins rapidement mais les retombées en termes d’équipement régional seraient plus intéressantes car les autres grandes villes du sud en bénéficieraient. Ce serait l’occasion de mettre en place un réseau intercities intra régional avec des vitesses plus importantes qu’aujourd’hui. Sur l’infrastructure nouvelle on arriverait ainsi à faire circuler des trains directs « grande vitesse », des trains de fret et des trains TER rapides pour des liaisons entre métropoles. »

 Et en effet, y compris les autorités économiques de Nice admettent à présent que la rénovation de la ligne existante entre Marseille et Nice serait d’une efficacité plus grande qu’une LGV pour améliorer la déserte ferroviaire.

Avec cet exemple on ne peut plus répéter aux défenseurs de la modernisation des lignes existantes qu’il est impossible de faire circuler sur la même voie, TER, fret, intercités et TGV. Bien sûr il s’agit de TGV à 220 km/h et non à 320 km/h mais tout le monde sait que la géographie de Bordeaux-Toulouse ne peut permettre, même sur LGV, une grande vitesse que sur 50% du trajet !  Jean-Paul Damaggio

P.S. Je reviendrai sur d’autres idées que je conteste chez ce prof de fac.

Tag(s) : #favorables aux LGVs

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