Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Ils sont onze vice-présidents régionaux Front de gauche (en fait PCF) en charge des transports et ils décident de tirer la sonnette d’alarme d’après ce texte de France3 que nous reprenons du blog de la Gauche anticapitaliste 82. Ce texte est malheureusement loin des réalités :

  • Il faut de l’argent pour le rail et c’est vrai mais pour faire quelles dépenses ? Une fois de plus le poids lourd qui fait couler la SNCF qu’est le tout LGV est absent de l’analyse.
  • Il faut la fusion entre RFF et SNCF or nous le savons la SNCF elle-même est divisée en plusieurs entités dont SNCF infrastructures donc le maître mot est ailleurs. C’est un ministre communiste (Gayssot) qui a mis en place cette séparation en 1997 alors qu’en Allemagne c’est une articulation qui a été réalisée avec les mêmes lois européennes. L’essentiel est donc de saisir comment l’exploitation et l’infrastructure peuvent collaborer pour un service public du rail.
  • Quant au lien privatisation/service public, il faut là aussi proposer un autre type de service public si on ne veut pas faire le jeu de la privatisation. Quand en Midi-Pyrénées il n’y a pas de comité de ligne pour que les usagers se fassent entendre, c’est un service à peine public.

Il ne suffit pas de s’inventer un faux adversaire pour proposer une politique quand on est au commande de politiques socialistes. Pourquoi Marziani n’a-t-il jamais proposé le moindre débat public sur le projet de LGV ? JP Damaggio

Financement des trains régionaux : les élus Front de Gauche tirent la sonnette d'alarme

Dans les TER, de Midi-Pyrénées notamment, le nombre de passagers augmente mais pas les moyens. Les vice-présidents Front de Gauche de onze conseils régionaux dénoncent l'austérité imposée aux régions. Ils font des propositions pour trouver d'autres sources de financement.

12 % : c'est l'augmentation, chaque année, du nombre de passagers dans les trains régionaux...

Les ressources, en revanche, manquent à l'appel. C'est pour cette raison que onze vice-présidents Front de Gauche de conseils régionaux tirent la sonnette d'alarme. Parmi eux, le vice-président du conseil régional de Midi-Pyrénées en charge des transports, Charles Marziani. Tous dénoncent la réforme inspirée du rapport Bianco qui, selon eux, ne remet pas assez en cause la séparation entre la SNCF et Réseau Ferré de France (RFF). Deux interlocuteurs pour les régions, c'est trop et cela a pour conséquence un gaspillage de temps et de moyens.

Pour eux, l'austérité imposée aux régions pourrait provoquer le repli d'un service essentiel.

En Midi-Pyrénées, le Conseil Régional engage 140 millions d'euros pour les TER mais leur coût de fonctionnement augmentant de 3 % annuellement, il manque 4 à 5 millions d'euros chaque année, pour assurer une offre constante.

Ils proposent donc d'aller chercher de nouvelles sources de financement comme :

-la généralisation du versement transports payés par certains employeurs privés et publics

-la création d'un livret d'épargne qui financerait les trains régionaux

-un prélèvement sur les bénéfices des sociétés autoroutières

Autant de pistes qui risquent fort de ne pas séduire le gouvernement. Sa réforme sera présentée mercredi en conseil des ministres.

France3.fr - Par Marie Martin - Le 28/05/2013

Tag(s) : #commission mobilité 21

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :