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Toulouse-Tarbes-Bayonne en train

S’il y a une ligne qui mériterait un effort en particulier sur la partie Muret-Toulouse c’est bien la ligne Toulouse-Bayonne. Je crains cependant qu’à Tarbes on n’ait pas une juste vision des conséquences des projets LGV du GPSO. Pour ceux qui ne comprennent pas je renvoie au document ci-dessous qu’en ce moment RFF distribue aux maires de nos secteurs pour montrer combien sera géniale la nouvelle LGV.

Et le lecteur attentif découvre : cinq aller-retour Toulouse-Bayonne par Captieux.

Qui peut croire que la vieille ligne où se situe Tarbes ne va pas faire les frais de l’opération ? S’il y a 5 trains pour ce trajet Toulouse-Bayonne on peut imaginer sans crainte de se tromper vu les expériences ailleurs qu’il y en aura 5 en moins sur la vieille ligne. Car il faudra payer la nouvelle ligne et donc les moyens techniques seront en place pour ça. Pour les curieux qu’ils aillent voir les conséquences pour Charleville-Mézière suite à la contruction innachevée à ce jour de Paris-Strasbourg. Jean-Paul Damaggio

Bien sûr tout ceci n’empêche pas M. Chauzy, rémunéré par nos impôts et grand promoteur de la LGV d’aller à Tarbes pour proposer de rapprocher Tarbes et Toulouse comme le rappelle cet article de La Dépêche. Toujours pareil ils veulent vendre de l’eau pour de l’or.

Tarbes. «Réduire l'écart avec la métropole» toulousaine

Comment mieux accompagner financièrement le développement des Hautes-Pyrénées à l’avenir ? C’est tout l’enjeu de la réunion décentralisée organisée par le Conseil économique, social et environnemental régional (Ceser) de Midi-Pyrénées, à l’IUT de Tarbes, avec une centaine d’acteurs économiques, sociaux, associatifs et de l’éducation. «En vue de la préparation des politiques publiques, le Ceser a voulu apporter sa contribution à la réflexion dans un contexte de crise où il convient de cibler les financements publics», explique son président Jean-Louis Chauzy. Constatant que «l’essentiel des politiques publiques est monopolisé par la métropole» toulousaine qui concentre 8 créations d’emploi sur 10, il préconise «des aides différenciées plus fortes pour réduire l’écart avec la métropole» en soutenant le bassin industriel tarbais qui conjugue la recherche à l’industrie et les filières régionales : mécatronique, aéronautique, agroalimentaire. «Alstom n’aurait pas d’usine neuve s’il n’y avait pas eu de laboratoires de recherches.» Sans oublier la promotion du tourisme de montagne et du thermoludisme et le soutien à l’agriculture de montagne. Cela passe par «la bataille pour l’accessibilité» : desserte LGV avec un barreau Béarn-Bigorre, classement de la RN21 Tarbes-Limoges en voie express et finalisation jusqu’à Lourdes, desserte routière de Bagnères, problématique de la liaison aérienne sur Paris, études pour les projets de fret ferroviaire et de traversée centrale des Pyrénées. «Nous devons envisager les Hautes-Pyrénées comme un espace élargi. Nous captons beaucoup d’argent mais cet argent ne génère pas assez d’emplois et de retombées économiques. Nous produisons des biens qui sont consommés majoritairement à l’extérieur du département, estime le président du conseil général Michel Pélieu qui préconise une campagne de communication à l’échelle du massif des Pyrénées. Nous devons réinjecter de la production dans notre territoire hyperrésidentiel. La délocalisation d’une grande entreprise comme Airbus serait la bienvenue».Cyrille Marqué

Tag(s) : #toulouse, #train, #tarbes

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