En 2010 la première réaction a été de dire NON à la LGV avec deux comportements : ceux qui voulaient déplacer le tracé et ceux qui voulaient empêche la LGV. Déplacer le tracé a reçu l’appui de La Dépêche et autres médias car c’était une façon d’accepter le projet avec juste l’idée de le déplacer chez le voisin, ce qui n’était pas de nature à unifier la lutte. Puis grâce au cabinet Claraco le combat pour l’alternative a pu se développer.
Aujourd’hui, le tracé reste incertain mais de façon minime, et l’alternative n’a pas pu s’imposer.
Depuis la création de la Société du GPSO en 2022, je considère que tout débat sur l’alternative (qui nous a permis d’obtenir un avis défavorable des commissaires enquêteurs) devient, comme hier la lutte contre le tracé, un moyen de nous détourner de l’essentiel. Alternative ou pas la LGV est une horreur ! Donc le NON à la LGV doit revenir au cœur de l’action à partir des premiers éléments de sa construction.
L’exemple nous vient de la lutte contre la LGV Limoges-Poitiers. Ils ont obtenu gain de cause au Conseil d’Etat, le projet s’est arrêté : est-ce que pour autant la ligne alternative a été améliorée ? NON. Il s’agit d’une ligne TER non électrifiée. La lutte pour l’alternative n’a pas continuée après la mort de la LGV.
Je le constate tous les jours, les opposants au projet ont souvent, là comme ailleurs, un temps de retard aussi j'appuie plus que jamais l'opinion de Savary : ICI
Jean-Paul Damaggio.
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